
Nous sommes l'alternance. Les 15 et 22 mars 2026, votez pour le renouveau, votez Maximilien Poulain.Avon en Commun, c’est le choix du collectif et de l’avenir. Dans une ville qui se vide de son énergie et de ses services, nous portons un programme clair et budgété pour redonner un nouveau souffle à Avon : solidarité, éducation, économie, écologie, culture et démocratie. Ensemble, nous voulons bâtir une ville heureuse, ambitieuse et fidèle à son histoire : une ville en commun. Notre ville.Sur ce site, retrouvez l’ensemble de notre programme, le détail de notre budget, nos articles dans la presse, ainsi qu’une fiche de contact pour échanger directement avec notre tête de liste.
Nous voulons une écologie concrète qui améliore la vie de toutes et tous, tout de suite : des rues plus calmes, des trajets agréables à pied et à vélo, des factures allégées, des écoles et des quartiers plus verts, une eau mieux protégée. Préserver le cadre de vie, c’est aussi réduire le bruit et la lumière inutiles la nuit, respirer un air plus sain, retrouver le plaisir de se déplacer sans stress et faire des économies durables. Cette écologie du quotidien, locale et mesurable, réunira habitants, associations et professionnels autour d’objectifs simples : protéger notre cadre de vie, apaiser la circulation, redonner le plaisir des mobilités, faire des économies et préserver l’environnement. C’est un projet de ville à la fois responsable et joyeux.Concrètement, notre plan écologique représentera un investissement de 10 à 15 M€ sur un mandat, financé en grande partie par le Fonds vert de l’État, l’ADEME, l’Agence de l’eau et la Région Île-de-France : il resterait à la charge de la commune 5,7 millions d’euros. Ces crédits permettront de rénover énergétiquement les bâtiments publics, de végétaliser les cours d’école et les quartiers, de moderniser les réseaux d’eau, de développer les mobilités douces et de renforcer la protection de la forêt et de la biodiversité. Pour la ville, c’est un effort maîtrisé mais structurant, qui rapportera des économies durables (moins de dépenses énergétiques, moins de gestion de crise climatique) et une qualité de vie renforcée pour tous.
1. Une alimentation saine et durable
Nous lutterons contre le gaspillage alimentaire dans toutes les cantines. Des diagnostics réguliers par pesée, des portions adaptées selon l’âge, une meilleure organisation du service et un travail fin sur la composition des menus permettront de diminuer fortement les restes. Des villes pilotes ont déjà atteint près de 30% de gaspillage en moins, avec à la clé une baisse du prix du repas d’environ 10%. Nous viserons le même ordre de grandeur en publiant des indicateurs simples et transparents établissement par établissement.Nous proposerons davantage de plats végétariens tout en améliorant la qualité de la viande servie. Les menus mettront à l’honneur les légumes secs, les céréales et les produits de saison, afin de réduire l’empreinte carbone des repas et d’éduquer au goût. L’écart d’émissions est massif entre un kilogramme de viande et une quantité équivalente de céréales, ce qui fait de l’assiette un levier simple et immédiat de transition pour la commune.Nous réorganiserons l’approvisionnement en privilégiant les circuits courts et les produits durables Des groupements de producteurs locaux seront accompagnés pour répondre aux marchés publics et sécuriser des volumes réguliers. La cuisine centrale intégrera progressivement des références biologiques et sous signe de qualité, sans surcoût pour les familles grâce aux économies générées par la réduction du gaspillage.
2. Protéger l’eau : régie publique, fontaines et berges du ru d’Avon
Protéger la ressource en eau est un enjeu vital. Nous créerons une régie publique de l’eau, garante d’une gestion transparente et durable, et investirons dans les réseaux pour limiter les fuites. Nous accompagnerons les ménages qui souhaitent s’équiper de dispositifs économes comme les mousseurs ou les récupérateurs d’eau, grâce à un soutien financier adapté. Des fontaines d’eau potable seront installées dans les espaces publics et les écoles afin de réduire l’usage des bouteilles en plastique. Nous lancerons également un programme de désimperméabilisation des places de stationnement, en utilisant des revêtements poreux permettant à l’eau de pluie de s’infiltrer. Enfin, nous restaurerons et entretiendrons les berges du ru d’Avon, et créerons un sentier pédagogique de l’eau pour sensibiliser petits et grands à cette ressource précieuse.
3. Retrouver le plaisir de se déplacer
Nous permettrons à chacun de se déplacer librement et en séurité quelque soit son choix de mobilité. Les personnes âgées, les professionnels et les familles seront accompagnés avec des places de stationnement réservées aux professions médicales et aux artisans à tarif préférentiel, des aires de livraison renforcées et un appui au covoiturage pour les trajets du quotidien.Nous améliorons la sécurité des usagers de la route les plus vulnérables. Pour cela, nous travaillerons à l'élargissement des trottoirs, la sécurisation des passages piétons et des voies cyclables en privilégiant les grands axes. Des passerelles en forêt compléteront les itinéraires doux pour des trajets agréables et directs.Nous faciliterons l’usage des transports publics. Nous améliorerons la coordination des horaires entre trains, bus, TER et transports scolaires afin de réduire les temps d’attente, de fiabiliser les correspondances, et de faciliter les itinéraires entre les quartiers.
4. Stopper la bétonnisation inutile
Nous instaurerons un moratoire sur les projets de bétonisation sans cohérence d’ensemble.
Chaque opération devra prouver son utilité publique, sa qualité architecturale, son impact maîtrisé sur les espaces verts et sa compatibilité avec les équipements existants. Sans cela, elle sera suspendue.Nous exercerons pleinement la compétence communale en matière de permis de construire. Les projets seront examinés à l’aune d’une vision d’ensemble : sobriété foncière, paysage, biodiversité, mobilités, besoins scolaires et sportifs, capacités des réseaux. La commune ne sera plus simple guichet, elle sera garante de l’intérêt général.Nous réorienterons l’urbanisme vers la transformation de l’existant. La priorité ira à la réhabilitation des logements vacants, à la remise en usage des friches, au recyclage des locaux sous-utilisés, plutôt qu’à l’extension de la ville.
5. Une énergie propre, des factures allégées
Nous moderniserons les bâtiments publics pour une écologie du renouvelable, une ville plus propre et des économies immédiates. Les écoles, les gymnases, la médiathèque et la mairie feront l’objet d’un plan énergétique qui conjugue sobriété d’usage, isolation des toitures et menuiseries, régulation fine du chauffage et remplacement des chaudières par des solutions locales et durables. À la clé : moins d’émissions, des lieux plus confortables et une baisse des harges qui sera réinvestie dans les services rendus aux habitants. L’objectif est clair : mettre fin au fioul et au gaz dans les bâtiments publics à la fin du mandat.Nous lancerons un vaste programme d’accompagnement des ménages pour rénover les logements et réduire les nuisances sonores. En mairie, un guichet unique orientera pas à pas vers France Rénov’, l’État, la Région et l’ADEME, afin que chacun améliore son logement et paie moins, sans se perdre dans la paperasse.Nous développerons des énergies renouvelables visibles et utiles, produites près de chez nous. Les toits publics et les parkings recevront en priorité des panneaux photovoltaïques, un réseau de chaleur renouvelable sera étudié là où il est pertinent, et l’éclairage public sera doté de LED afin de réduire la consommation.Nous piloterons la transition avec des objectifs mesurables et des résultats vérifiables. Un audit carbone inaugural fixera la trajectoire, un tableau de bord de consommation sera déployé dans chaque équipement, et une évaluation bi-annuelle rendra compte des économies d’énergie et des réductions d’émissions. Ce suivi fin permettra d’ajuster en continu les travaux et d’accélérer là où les gains sont les plus rapides.
6. Un grand plan communal contre le bruit et la pollution lumineuse
Nous lancerons un plan anti-bruit ciblé sur les grandes avenues d’entrée de ville, les secteurs commerçants et les abords des écoles. Nous expérimenterons des radars sonores mobiles pour mesurer finement les nuisances et prévenir les excès avant toute généralisation. Nous renforcerons les contrôles de la police municipale sur les véhicules trop bruyants, notamment les deux-roues et les échappements trafiqués. Nous proposerons une charte des livraisons silencieuses aux commerçants et transporteurs, avec des horaires mieux répartis et du matériel moins bruyant. Nous privilégierons des revêtements phoniques et des aménagements réduisant les accélérations et freinages près des carrefours à chaque renouvellement de chaussée.Nous organiserons la lutte contre la pollution lumineuse à l’échelle de toute la ville et nous améliorerons la sécurité là où c’est utile. Nous réaliserons un diagnostic des usages d’éclairage et de la biodiversité nocturne puis nous mettrons en place une gestion différenciée par rue et par quartier. Nous élaborerons une trame nocturne avec une cartographie publique des continuités écologiques à préserver et un plan d’action pour supprimer ou rénover les éclairages prioritaires. Nous déploierons une extinction en cœur de nuit sur les plages les moins fréquentées avec rallumage avant les premiers déplacements et nous ferons respecter la réglementation sur les éclairages privés.Nous installerons des éclairages nocturnes discrets et économes pour sécuriser sans éblouir. Sur les traversées piétonnes sensibles, nous poserons des leds au sol et des balises encastrées à flux orienté.
7. Découvrir son environnement : l'École dehors, l'écoute de la nature
Nous proposerons de généraliser l’École dehors et ferons de chaque jardin, parc et square un lieu d’éducation à la nature pour les jeunes comme pour les adultes. Nous donnerons aux enseignants et aux éducateurs la possibilité d’utiliser les espaces verts comme de véritables salles de classe à ciel ouvert, avec des ressources pédagogiques adaptées. Nous sécuriserons les traversées et les accès à la forêt pour les randonneurs, et nous installerons un espace d’écoute des oiseaux dans le parc du Bel Ébat afin de découvrir la biodiversité locale dans des conditions calmes et protégées.
8. Réduire nos déchets, recycler nos objets
Nous ouvrirons une ressourcerie municipale qui donnera une seconde vie aux objets, favorisera la réparation et permettra à tous de s’équiper à moindre coût. Ce lieu travaillera avec les associations locales, proposera des ateliers de réparation et accueillera des collectes solidaires.Nous accompagnerons les commerçants vers moins d’emballages en développant la consigne locale, le vrac et les contenants réutilisables lors des événements municipaux. La mairie montrera l’exemple dans ses services : moins de papier, fin des objets jetables et critères de réduction des déchets intégrés à tous les achats publics. Enfin, nous ouvrirons une concertation pour déployer, le moment venu, une tarification incitative juste et progressive qui récompense les gestes de tri.
9. Plus de nature en ville, une forêt préservée
Nous valoriserons les lisières de la forêt comme de véritables espaces partagés pour le sport, la balade et la découverte de la biodiversité, tout en veillant à leur protection. En ville, nous renforcerons la trame verte et bleue : corridors écologiques, zones humides, haies urbaines, noues végétalisées. Nous replanterons également des arbres fruitiers adaptés aux changements climatiques, afin d’allier biodiversité, pédagogie et convivialité.Les cours d’école seront dé-bétonnées et transformées en espaces végétalisés, ouverts comme parcs supplémentaires pendant les vacances. Nous lancerons un plan canicule, recensant les lieux frais et accueillants pour les personnes vulnérables (personnes âgées, enfants, femmes enceintes, sans-abri), et nous engagerons un vaste programme de végétalisation des quartiers : ouverture de trames vertes piétonnes, transformation de venelles oubliées en lieux conviviaux et ombragés. L’objectif : gagner une nouvelle fleur au label Villes fleuries, symbole concret d’une ville plus agréable à vivre.
10. Une ville amie des animaux
Nous lutterons contre les pratiques de chasse et de pêche cruelles, ainsi que contre l’exploitation d’animaux sauvages dans les spectacles. Nous organiserons la stérilisation des chats errants, en partenariat avec les associations locales, afin de favoriser une cohabitation pacifique avec la faune urbaine. Avec ces mêmes associations, nous formerons les agents municipaux à la protection animale, pour développer une culture du respect et de la bienveillance.Nous créerons une délégation au bien-être animal au sein du conseil municipal, chargée de coordonner les actions, de suivre la mise en œuvre des engagements et de faire le lien avec les habitants et les associations. Notre ambition sera aussi d’obtenir le label « Ville amie des animaux », gage de sérieux et de reconnaissance nationale. Enfin, nous introduirons une clause de développement durable et de bien-être animal dans les achats publics, afin que la collectivité soit exemplaire dans ses pratiques.
Redonner à la culture sa place au cœur de la vie avonnaise
Depuis plusieurs années, la mairie d’Avon a cessé de soutenir la culture populaire. Les grandes fêtes populaires ont disparu : plus de projection en plein air, plus de feu d’artifice de la Saint-Jean. Les dispositifs existants ne sont ni évalués ni connus des habitants, et la fréquentation des spectacles reste opaque. L’élan culturel du premier mandat a laissé place au vide.Nous refusons cet abandon. Dans de nombreuses villes, la culture est devenue la première variable d’ajustement budgétaire. Avon ne fait pas exception. Nous faisons le choix inverse : faire de la culture un service public, un lien vivant entre les Avonnais et un moteur de solidarité.

1.Créer un Festival d'Histoire de la Résistance, entretenir la mémoire de la Déportation
Ville marquée par la double histoire de la Résistance et de la Déportation, Avon, Juste parmi les Nations, doit être fière de son histoire. Nous proposerons la création d’un Festival d’Histoire de la Résistance et de la Déportation.
Ce festival fera dialoguer mémoire locale, savoir scientifique et engagement citoyen. Il sera à la fois un lieu de transmission historique et une agora ouverte à la défense des droits fondamentaux dans le monde.
Le festival sera largement tourné vers les publics scolaires d’Avon et du Pays de Fontainebleau, afin d’impliquer les jeunes générations dans la préservation de cette mémoire vivante.2.Valoriser le patrimoine avonnais : les venelles et Bellefontaine
Notre projet culturel vise aussi à faire redécouvrir Avon à ses habitants. Nous créerons un parcours pédestre et pédagogique à travers les venelles de la ville pour mettre en valeur le patrimoine historique, naturel et architectural.
Nous proposerons également de nous associer à la mairie de Samois-sur-Seine pour réhabiliter le manoir de Bellefontaine et y installer un centre de loisirs intercommunal. Ce lieu deviendra un espace de découverte, de rencontre et d’éducation pour les enfants comme pour les familles.3.Créer un comité des fêtes pour une culture partagée
La culture ne se décrète pas, elle se construit avec les habitants. Nous créerons un comité des fêtes doté d’un budget et composé d’habitants, d’associations, d’élus, ainsi que de représentants du Conseil municipal des jeunes et du Conseil des sages. Ce comité aura pour mission d’imaginer et d’organiser les grands rendez-vous festifs et culturels de la ville. Il garantira une politique culturelle de proximité, au plus près des attentes et des envies des Avonnais.4.Une programmation culturelle pour toutes les générations
La programmation culturelle municipale doit parler à chacun. Concerts, spectacles, expositions, festivals : nous voulons une offre qui reflète la diversité des goûts, des générations et des origines.
Les Conseils des jeunes et des sages seront systématiquement consultés lors de l’élaboration de la saison culturelle. Cette concertation permettra à chaque génération de trouver sa place et de contribuer à la vitalité culturelle d’Avon.5.Le retour des grandes fêtes populaires et des projections en plein air
Nous voulons réinventer les moments de joie et de partage qui faisaient autrefois vibrer la ville.
Les projections en plein air reviendront, avec des films familiaux ou de grands classiques choisis avec les habitants. Elles seront d’abord organisées dans un lieu unique, puis des projections itinérantes seront aussi organisées pour que chaque quartier puisse en profiter. Ces soirées estivales renforceront la convivialité et le sentiment d’appartenance à la ville.6.Renforcer l’accès à la musique pour les plus jeunes
Nous mettrons en place des « classes orchestres » sur le modèle des projets réalisés par la mairie de Montereau. Ce système permettra aux élèves de la commune de recevoir pendant un an un instrument en prêt pour réaliser avec leur enseignant et le soutien de musiciens professionnels un projet musical.7.Fonder une université populaire
Parce que le savoir et le plaisir d’apprendre ne s’arrêtent pas à l’école, la municipalité soutiendra la création d’une université populaire au sein de la médiathèque. Elle sera ouverte à toutes et tous et proposera des cycles de conférences consacrés aux sciences et aux savoirs. La ville accompagnera également les agents de la médiathèque dans leurs projets en renforçant les moyens dédiés à l’action culturelle et éducative.8.Instaurer une fête du jeu
Enfin, la mairie soutiendra la création d’une fête annuelle du jeu à la Maison dans la Vallée, dédiée aux jeux de société et ouverte à tous les âges, dont nous espérons qu’elle deviendra l’un des grands moments de vivre ensemble dans la commune.Une culture vivante, populaire et citoyenne
À travers ces mesures, nous voulons que la culture redevienne une fierté avonnaise, accessible à toutes et à tous, présente dans chaque quartier et porteuse de sens. La culture n’est pas un luxe, c’est ce qui relie les habitants, ce qui éveille les consciences et ce qui donne envie de vivre ensemble. C’est le cœur battant d’une ville qui croit en son avenir.
En 2026, les élections municipales avonnaises opposeront deux conceptions de l’action publique. Une première austéritaire qui se présentera comme la seule possible compte tenue de la situation économique et budgétaire nationale ; et une seconde basée sur l’investissement public raisonnable qui vise à anticiper les besoins futurs.
Il n’y a pas d’alternative : vraiment ?
A. Une politique de sous-investissement non nécessaire et contre-productiveLa vision politique de la majorité sortante consiste à sous-investir et réduire continuellement les services publics afin de maintenir un équilibre budgétaire. Il en découle une situation budgétaire en apparence saine à court terme, puisque la mairie peut avancer des chiffres d’endettement très inférieurs à la moyenne des communes, mais plus inquiétante à moyen terme.En effet, cette vision comptable de la vie politique se heurte aux besoins d’investissement réguliers d’une commune pour maintenir en état ses infrastructures et répondre aux nouveaux besoins des habitantes et des habitants. L’état des écoles, des gymnases, des routes et des trottoirs se dégrade. Tout comme l’efficacité des services et les conditions de travail des agents qui doivent faire toujours plus avec toujours moins.Si une dette non maîtrisée est un problème majeur, le sous-endettement en est un aussi. De fait, ce sous-investissement chronique se paye donc au bout de quelques années par un besoin soudain et massif d’investissements publics pour répondre à des urgences qui auraient pu être évitées par un entretien régulier. Un besoin qui nécessite alors d’augmenter brusquement les recettes - donc les impôts ou le coût des services rendus aux habitants, d’augmenter la dette ou bien de couper dans les services publics.Finalement, les défenseurs opiniâtres de la baisse de l’endettement et de la dépense publique finissent par dépenser bien plus pour beaucoup moins d’efficacité.B. Un budget bien tenu ?Les derniers conseils municipaux révèlent les premiers signaux d’alerte : explosion des investissements non-réalisés pour près de 10 millions d’euros, baisse de l’auto-financement, … Selon les mots de l’adjoint aux finances, la situation est inquiétante. Preuve de cette inquiétude, le dernier conseil municipal a autorisé la maire à contracter un emprunt à hauteur de 3,4 millions d'euros, rompant avec douze ans de politique de réduction de l’endettement municipal.La municipalité termine son mandat dans l’incapacité de maîtriser son budget et ses dépenses. Ainsi, les dépenses d’investissement explosent et restent non réalisées. Alors que le chantier de l’école du Haut Changis était estimé à 6,5 millions d’euros, la suspension du chantier fait s’envoler les coûts qui pourraient atteindre jusqu’à 14,5 millions d’euros. Finalement, en monsieur Jourdain de l’endettement, voilà Madame la maire Nouhaud et ses élus qui augmentent l’endettement sans le savoir et présentent un budget d’investissement à plus de 10 millions d’euros !C. Une succession de contre-feuxFace à cette situation de dérive des comptes locaux, la majorité multiplie les contre-feux afin d’éviter de rendre des comptes pendant cette campagne. Le chantier de Changis suspendu serait de la faute d’un « riverain-candidat » dont on rappelle qu’il fut six années le premier adjoint de la maire. Mais, si le chantier avait été bien mené en amont et que la ville avait pris le temps d’épuiser les recours plutôt que de lancer le chantier en urgence avant les élections, le juge des référés n’aurait rien trouvé à redire et n’aurait pas suspendu le chantier. D’ailleurs, la mairie elle-même reconnaît qu’elle aurait pu attendre pour lancer le chantier. Voilà une impatience à plusieurs millions pour le contribuable.De même, le fait que la mairie continue de payer les entreprises à raison de 10 000 euros par mois pour un chantier à l’arrêt, et ce jusqu’au jugement au fond, ne peut être imputable qu’à la majorité actuelle. Les délais de la justice administrative étant d’un à deux ans pour un premier jugement, c’est donc 120 000 à 240 000 euros de perdus ! Enfin, mentionnons l’amende de 185 000 euros payée par la maire pour non-respect de la loi SRU. Autant d’argent qui aurait permis de financer des politiques publiques réellement utiles pour toutes et tous.Ces exemples démontrent l’incapacité de la majorité sortante de mener à bien ses projets. Alors que Mme Nouhaud et son équipe s’étaient engagés à réaliser 20 millions d’euros d’investissement lors de la campagne de 2020, seuls 10 ont été budgétés, et aucun projet ne sera réalisé à la fin du mandat. La liste est longue : l’hôtel de police municipale à la gare est suspendu, la maison départementale de santé annulée, la Maison dans la Vallée encore en chantier, l’école de Changis à l’arrêt … L’instabilité budgétaire nationale aura bon dos de justifier pendant la campagne la non-réalisation de ces promesses et la sobriété du futur projet de l’équipe sortante.Ces élections seront donc l’occasion de faire le bilan de douze années d’une gestion budgétaire qui atteint désormais ses limites. C’est aussi le moment d’apporter un contre-projet ambitieux et sérieux.

Pour une politique d’investissement et d’avenir
A. Un projet ambitieux, un budget sérieuxLe programme d’Avon en Commun est un programme qui fait le choix :
- de relancer l’investissement public afin de répondre aux urgences immédiates - remise en état des écoles, sécurisation des trottoirs, promotion du logement abordable, etc. ;
- et de préparer les besoins futurs - accompagner le vieillissement, repenser nos mobilités, placer l’eau sous régie publique, etc.
Cela s’accompagne mécaniquement d’une augmentation des dépenses d’investissements.B. Un budget d’investissement à 20 millions d’euros sur six ansPour réaliser nos mesures éducatives, sociales, écologiques et culturelles nous proposons de réaliser 20 millions d’euros d’investissement sur le mandat soit 3,3 millions d’euros par an. Une somme raisonnable qui était celle annoncée par la majorité sortante lors de la campagne de 2020.Une large partie des projets défendus dans notre programme bénéficie de subventionnements multiples. Ainsi, la mise en place d’une régie publique de l’eau fait l’objet d’un soutien financier important par l’ADEME, l’Agence de l’eau et la région Île-de-France. De même, nos engagements pour améliorer les mobilités par le réaménagement et la sécurisation des voiries pour tous les usagers, estimés à 4 millions d’euros, sont pris en charge à hauteur de 30 à 50% par divers acteurs publics.Ce budget d’investissement sera :
- pour moitié consacré à l’amélioration de notre cadre de vie : gestion de l’eau, défense du vivant et de l’environnement, amélioration des mobilités et des déplacements, voiries, …
- pour un quart à l’éducation : plan de réhabilitation des écoles.
- pour un dernier quart pour les autres investissements publicsC. Un budget de fonctionnement stabiliséDepuis 2014, le budget de fonctionnement a fortement augmenté. Cette augmentation s’explique par une augmentation des transferts de charges de l’Etat vers les communes, par l’inflation et par le vieillissement des agents. Si l’équipe sortante revendique des dépenses de fonctionnement moyennes de 15 millions d’euros dans son bilan de mandat, ce chiffre est largement périmé : les dépenses de fonctionnement actuelles s’élevant à 21,5 millions d’euros.Afin de stabiliser les dépenses de fonctionnement nous activerons plusieurs leviers. D’abord, plus d’une cinquantaine d’agents partiront en retraite au cours du mandat à venir. Ils seront remplacés par des agents plus jeunes, donc situés moins haut dans la grille indiciaire des fonctionnaires territoriaux. Ce phénomène permettra de diminuer la masse salariale de la commune et de dégager de l’argent pour le fonctionnement de nouvelles missions.De même, la ville dégage depuis plusieurs années un excédent budgétaire important, jusqu’à 3 millions d’euros. Cet excédent représente des dépenses de fonctionnement budgétées mais finalement non réalisées. Une collectivité ne pouvant thésauriser, cet argent est alors utilisé pour financer la diminution de la dette municipale pourtant à un niveau très faible. Nous jugeons plus prioritaire d’employer cet argent pour financer les politiques auxquelles il était initialement destiné. Il est en effet assez cynique de prélever des impôts sur les habitants en leur promettant que cela financera des politiques publiques qui ne sont en réalité pas menées !Enfin, la politique consiste à faire des choix. La priorisation de nos dépenses sur l’enfance, l’éducation, le logement, l’écologie et la solidarité nous amènera à diminuer les dépenses sur certains autres postes. Ainsi, le budget « espaces verts » qui représente près d’1 million d’euros de dépenses par an, plus que le budget d’enseignement, sera revu. En utilisant de nouvelles méthodes de travail, comme la tonte tardive ou différenciée, nous pouvons espérer des baisses substantielles de dépenses dans ce domaine puisque ces méthodes permettent de diminuer les dépenses en eau et de mobiliser les agents sur d'autres priorités.Avon en Commun, c’est donc le sérieux budgétaire associé à l’ambition politique, le tout pour replacer le lien social au cœur de notre cité. En 2026, faîtes le choix, en confiance, du renouveau !
Notre projet éducatif place l’école au cœur de l’avenir d’Avon. Nous voulons bâtir un programme à la fois ambitieux et réaliste, fondé sur la solidarité, la lutte contre la pauvreté et la transmission des valeurs démocratiques. Notre objectif est clair : redonner à nos écoles les moyens de réussir, offrir à chaque enfant les mêmes chances et permettre à la ville de retrouver une véritable ambition collective.

LES ECOLES : GRANDES OUBLIEES DE LA MANDATURE NOUHAUD
Pendant douze ans, l’éducation n’a jamais été une priorité municipale. Avec seulement 871 000 € investis, soit 716 € par élève et par an, le budget enseignement d’Avon figure parmi les 25 % les plus bas de France, très en deçà de la moyenne des communes comparables. La ville préfère consacrer davantage aux parterres de fleurs qu’à l’avenir de ses enfants.Les investissements scolaires sont rares et mal conçus. Hormis la réhabilitation tardive de l’école Changis – aujourd’hui suspendue à une décision du tribunal administratif – aucune rénovation d’ampleur n’a été entreprise. Cette opération sert de paravent à la fermeture de Bellevue et à de nouvelles économies sur les moyens humains. Faute d’entretien régulier, les écoles se dégradent : toitures fragiles, salles humides, locaux incapables d’affronter chaleurs et froids. Les conditions d’enseignement et le bien-être des élèves en souffrent gravement.L’organisation du budget « éducation » illustre une absence totale de vision pédagogique. Le budget s’éparpille dans des dispositifs sans cohérence, dont l’impact n’est jamais évalué, tandis que de nombreuses sommes demeurent inutilisées, non par manque d’initiative des enseignants mais faute de fléchage pertinent. L’exemple des coopératives scolaires est à cet égard édifiant. Ces associations, alimentées par les familles et la collectivité, ont pour vocation de permettre aux enfants d’apprendre la gestion d’un budget, de financer de petits projets ou des actions solidaires. Elles ne sauraient en aucun cas se substituer à la municipalité pour assumer les dépenses de fonctionnement des écoles. Pourtant, chaque fois que les équipes pédagogiques dénoncent le manque de moyens, la mairie les renvoie vers ces coopératives, abondées à hauteur de 30 000 € par an, mais confondues avec des Caisses des écoles. Ainsi, des missions qui relèvent de la collectivité – entretien des locaux, renouvellement du matériel – sont transférées aux coopératives. Depuis quand des enfants devraient-ils décider s’il convient d’acheter une table ou une chaise ? Confondre pendant douze années le rôle de ces structures avec celui des Caisses des écoles relève soit d’une absence de volonté politique, soit d’une incompétence manifeste.Pire : l’absence de politique sociale aggrave les inégalités. On connaît pourtant le poids des inégalités dans la réussite scolaire. Aux Terrasses, quartier prioritaire, le soutien scolaire repose sur les seules associations et leurs bénévoles. Bien sûr, la pauvreté ne se limite pas à ce quartier : elle touche toutes les écoles. Toutefois, les tarifications sociales restent embryonnaires et l’action sociale est laissée aux associations, souvent sans subvention. Cette défaillance municipale condamne les enfants des familles modestes à subir une double peine : pauvreté aujourd’hui, inégalités scolaires demain.
UNE NOUVELLE AMBITION POUR NOS ECOLES
1. 1 million d’euros pour le budget « enseignement »
Dès le premier budget, les dépenses d’enseignement seront portées à 1 million d’euros par an contre 871 000 aujourd’hui. Cette mesure sera intégralement financée par la réduction de l’excédent budgétaire, d’environ un million d’euros, que la municipalité accumule chaque année sans l’investir. Cette hausse permettra de recruter 4 ATSEM – une par ensemble scolaire – afin d’accompagner de manière plus étroite les enfants et de soutenir les enseignants. Elle financera également l’urgence du quotidien : augmentation du budget mobilier et petits équipements, +20 % pour les fournitures scolaires (56 000 € par an) et doublement du budget des appels à projets (4 000 €) désormais fléchés autour de quatre priorités : inclusion et mixité sociale, éducation à l’environnement, accès au sport et à la culture, apprentissage de la vie démocratique.2. La création d’une Caisse des Ecoles
Dans les plus brefs délais, une Caisse des écoles sera créée à Avon. Instituée par la loi Ferry de 1882, cette structure publique, présidée par le Maire mais associant aussi le préfet, l’inspection académique, des élus et des parents d’élèves, garantit transparence et efficacité par son pilotage collectif. Son rôle sera de prendre en charge les politiques éducatives, de soutenir les élèves en difficulté, de développer des dispositifs de réussite scolaire et de lutter contre la pauvreté. À Avon, elle clarifiera l’usage du budget, rationalisera les dispositifs existants et les orientera vers des actions pédagogiques et sociales efficaces. Dotée de 200 000 € dès la première année, elle lancera deux dispositifs prioritaires d’aide à la réussite : l’un pour l’école des Terrasses, l’autre pour les collégiens et lycéens de la commune. Année après année, elle deviendra le moteur de la politique scolaire. Il est regrettable qu’Avon se soit privée depuis plus d’un siècle de cet outil obligatoire et indispensable à la réussite de ses élèves.3. L’expérimentation de la scolarisation dès deux ans
Dès l’accord de l’Éducation Nationale obtenu, notre majorité expérimentera sur le territoire la scolarisation à deux ans. D’abord dans une école pour un nombre limité d’enfants en priorisant des critères sociaux, la mesure s’élargira dès que possible tout en s’adaptant aux remontées du terrain. Cette mesure offrira aux enfants 1 an de scolarisation et de socialisation supplémentaire favorisant notamment l’usage précoce de la langue française pour les enfants allophones et contribuant à lutter contre l’isolement. Elle permettra à terme d’offrir aux parents une solution de garde alternative et gratuite. Bien évidemment cette scolarisation demeurera facultative et relèvera du choix des familles. Enfin, cette mesure sera un véritable atout pour l’attractivité de la ville afin de faire revenir les familles et les jeunes couples qui aujourd’hui quittent la ville menaçant à moyen terme la survie de nos écoles et la vitalité de notre commune. Veut-on, en effet, vivre dans une ville sans enfant ?4. Une nouvelle tarification sociale des cantines
La nouvelle tarification sociale sera l’un des leviers majeurs contre l’échec scolaire et l’exclusion.
Inspirée du modèle parisien, elle reposera sur le quotient familial plutôt que sur le nombre d’enfants, afin de renforcer la progressivité des tarifs de cantine et du périscolaire. Concrètement, une tranche à 1 € par repas sera proposée aux familles dont le quotient familial est inférieur à 1000 €, améliorant directement les conditions de vie de nombreux Avonnais. Cette mesure sera en grande partie financée par la Caisse des Allocations Familiales grâce au plan « Cantine à 1 € », qui accorde une aide de 3 € pour chaque repas subventionné. Cette compensation limite l’impact sur le budget communal, tout en permettant à la ville de conjuguer justice sociale et sérieux budgétaire.5. Un pouvoir accru pour les conseils des écoles et le conseil municipal des Jeunes
La gestion des écoles doit devenir plus démocratique. Les conseils d’écoles et le Conseil municipal des jeunes disposeront d’un véritable droit d’interpellation. Concrètement, tout vœu voté par ces instances devra obligatoirement être traité lors du prochain Conseil municipal. Par ailleurs, le Conseil municipal des jeunes pourra désormais soumettre une proposition par an au débat et au vote du Conseil municipal, afin de permettre à la jeunesse avonnaise de faire l’expérience réelle de la vie démocratique.6. Un projet d’investissement pour le bien-être et la réussite scolaire
Nous lancerons un vaste programme d’investissement pour l’école. La rénovation thermique des bâtiments sera engagée, les cours repensées pour favoriser leur végétalisation et la socialisation des enfants. Les abords des établissements feront aussi l’objet d’une attention particulière : trottoirs élargis, sécurisation renforcée, création lorsque cela est possible de « rues-écoles » rendant de l’espace aux enfants. Au total, nous consacrerons au minimum 25 % des dépenses d’investissement à l’éducation, soit 5 millions d’euros sur 6 ans, en plus des projets déjà votés mais jamais réalisés par la majorité actuelle.7. Un accès à la musique renforcé pour les plus jeunes
Nous mettrons en place des « classes orchestres » sur le modèle des projets réalisés par la mairie de Montereau. Ce système permettra aux élèves de la commune de recevoir pendant un an un instrument en prêt pour réaliser avec leur enseignant et le soutien de musiciens professionnels un projet musical.8. Création d’un système de baby-sitters labellisés et formés par la municipalité
Toujours pour favoriser l’aide aux familles, un système de label sera mis en place par la mairie pour les « baby-sitter ». Il permettra aux baby-sitters de recevoir une formation sur la bonne prise en charge des enfants et aux parents de pouvoir disposer de solutions de garde en toute confiance.9. Création d’une université populaire
Parce que le savoir et le plaisir d’apprendre ne s’arrêtent pas à l’école, la municipalité soutiendra la création d’une université populaire au sein de la médiathèque. Elle sera ouverte à toutes et tous et proposera des cycles de conférences consacrés aux sciences et aux savoirs. La ville accompagnera également les agents de la médiathèque dans leurs projets en renforçant les moyens dédiés à l’action culturelle et éducative.10. Création d’une fête du jeu
Enfin, la mairie soutiendra la création d’une fête annuelle du jeu à la Maison dans la Vallée,
dédiée aux jeux de société et ouverte à tous les âges, dont nous espérons qu’elle deviendra l’un des grands moments de vivre ensemble dans la commune.

Nous signons le Pacte de La Vie à Vélo !
Le mercredi 19 novembre, notre équipe a officiellement signé le Pacte Piéton-Vélo, porté par l’association La Vie à Vélo ! Cette démarche correspond pleinement à notre respect de la démocratie sociale, avec une écoute sincère et une aide concrète aux associations.A l’issue d’échanges constructifs et approfondis sur notre vision commune de la ville, nous avons choisi d’adhérer pleinement à l’ensemble des mesures proposées. Ce pacte incarne une conviction forte : le développement du vélo et des mobilités actives est un levier essentiel pour construire une ville plus apaisée, plus sûre et plus conviviale. Nous remercions chaleureusement les bénévoles et adhérents de La Vie à Vélo pour leur engagement constant en faveur d’une mobilité durable.Notre liste porte une ambition claire et pragmatique : développer la pratique du vélo à Avon et dans le Pays de Fontainebleau, non par idéologie, mais par bon sens. Le vélo répond déjà aux besoins quotidiens de nombreux habitants pour leurs déplacements courts, et son usage s’élargit grâce au vélo électrique. Pourtant, des freins persistent : manque d’itinéraires sécurisés, croisements dangereux, stationnements insuffisants. Notre engagement vise à lever ces obstacles, pour redonner toute sa place au vélo et ainsi réduire la dépendance à la voiture, améliorer la qualité de vie et renforcer le lien social.Nous mettrons en œuvre un plan pluriannuel d’investissement évalué à 2,5 millions d’euros, incluant la sécurisation d’axes majeurs comme l’avenue Franklin Roosevelt, la création de parkings vélos sécurisés et le développement d’itinéraires cyclables continus. Ces actions seront accompagnées d’un important volet pédagogique : formations dans les écoles, cours pour adultes, et événements fédérateurs comme une bourse aux vélos ou un vélo-bus pour les trajets scolaires. Une grande partie de ces investissements pourra être soutenue par la Région Île-de-France et l’État via le Plan Vélo & Mobilités actives.Ensemble, faisons d’Avon une ville où chacune et chacun peut pédaler en toute sérénité.Retrouvez ci-dessous le pacte :



« Ce projet s’est construit collectivement, sous l’impulsion de Maximilien Poulain. Il a su réunir des étudiants, des actifs, des retraités ; des salariés du privé comme des fonctionnaires ; des syndicalistes, des associatifs, des élus d’opposition et de simples citoyens. Toutes et tous ont répondu à l’appel du rassemblement, de l’engagement et de l’action. Notre ville n’est pas destinée à rester une arène entre la majorité et les anciens adjoints. Grâce à cette dynamique, Avon en Commun est aujourd’hui la seule liste capable de fédérer l’ensemble de la gauche et de la société civile avonnaises. »

Avon en Commun est née d’un constat partagé par de nombreux habitants : nous vivons aujourd’hui dans une ville sans centre, sans projet collectif, sans véritable vie en commun. Notre ville se transforme peu à peu en ville-dortoir, faute d’idée et d’ambition des majorités successives. Nous voyons une ville où les services publics – Poste, écoles, équipements de proximité – ferment les uns après les autres. Une ville où l’activité économique demeure trop limitée pour répondre aux besoins des Avonnaises et des Avonnais. Une ville où les besoins sociaux s’accroissent, sans qu’aucune politique de solidarité ambitieuse ne soit menée. Une ville morcelée, où chaque quartier vit à l’écart des autres, sans espace de rencontre pour recréer du lien. Une ville qui perd inexorablement des habitants, en particulier les jeunes et les familles. Une ville dont l’avenir se décidera ailleurs si nous n’agissons pas.Nous refusons de considérer que cette situation est une fatalité : Avon n’est pas destinée à rester une arène entre la majorité et les anciens adjoints. Nous refusons de réduire l’action municipale à une simple gestion comptable et de court terme. Nous croyons en l’avenir, en l’investissement pour répondre aux besoins sociaux, pas en l’austérité comme horizon unique. Nous refusons aussi l’idée que l’avenir d’Avon passe par une fusion précipitée avec Fontainebleau, qui sacrifierait nos services publics de proximité et notre identité pour des gains financiers incertains. Nous défendons au contraire des coopérations progressives et utiles avec les villes voisines, dans l’intérêt des Avonnaises et des Avonnais. Nous croyons en la clarté et en la cohérence, pas en la confusion ni en la démagogie. Nous croyons en un projet collectif sincère, pas en des alliances de circonstance bâties sur des ambitions personnelles ou des règlements de compte politiques.Face à une offre politique souvent décourageante, nous avons choisi de construire un collectif sincère, rassemblant des parcours de vie variés et des expériences complémentaires, autour d’un programme cohérent et budgété. Ce programme repose sur cinq piliers :● Le social : lutter contre la pauvreté, améliorer l’accès à la santé et au logement, soutenir concrètement les familles et les plus fragiles.● Le développement économique : relancer l’activité à Avon et dans l’agglomération, créer les conditions d’un emploi local, offrir des perspectives aux jeunes et aux actifs.● L’éducation et la jeunesse : mettre fin à des années de sous-investissement, enrayer la fuite des familles, donner une véritable ambition à nos enfants.● La transition écologique et l’urbanisme : promouvoir les mobilités douces, développer un urbanisme apaisé, lutter contre la spéculation immobilière, protéger l’environnement et le cadre de vie.● La démocratie et la culture : impliquer les citoyens au-delà du seul vote, créer des espaces collectifs d’expression et de décision, faire de l’accessibilité une priorité, redonner à Avon une ambition culturelle en valorisant son patrimoine maraîcher, environnemental et historique.Avon en Commun est aujourd’hui la seule liste capable de fédérer l’ensemble de la gauche et de la société civile avonnaises. Ce projet s’est construit collectivement, sous l’impulsion de Maximilien Poulain, étudiant en master d’histoire et d’administration publique, socialiste engagé très tôt dans le combat contre le génocide des Ouïghours en Chine. Il a su réunir des étudiants, des actifs, des retraités ; des salariés du privé comme des fonctionnaires ; des syndicalistes, des associatifs, des élus d’opposition et de simples citoyens. Toutes et tous ont répondu à l’appel du rassemblement, de l’engagement et de l’action.Au-delà de la seule élection municipale, notre serment est de restaurer la noblesse de la politique en la mettant au service des habitantes et des habitants, autour d’un idéal : le commun au quotidien.























Retrouvez ici les images fortes de nos réunions et rencontres à Avon !
11 octobre 2025 - Notre première réunion publique



Retrouvez ici toutes nos interventions et prises de position dans la presse !
2 juin 2025 - Notre déclaration de candidature

23 juillet 2025 - Communiqué de presse : Le conseil municipal vire-t-il à l'extrême droite ?


22 septembre 2025 - Communiqué de presse : Madame Nouhaud connaît-elle encore la laïcité ?

29 septembre 2025 - Article : Quand l'extrême droite finance la maire applaudit

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